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Bamos Théo, président du comité d’organisation de la « Nuit de la paix » : « cette soirée sera notre contribution à la promotion de la paix au Burkina Faso

NUIT DE LA PAIX : Rendez-vous le 27 novembre pour la première édition

La structure « Bark pousgo production » de l’artiste-musicien, Théodore Bamogo alias Bamos Théo, en collaboration avec l’Amicale des artistes du Burkina et le Syndicat national des artistes musiciens (SYNAM), organisera le 27 novembre 2014, la première édition de la « Nuit de la paix ». C’est la salle des banquets de Ouaga 2000 qui abritera certainement cette soirée-gala. Le comité d’organisation, présidé par l’artiste est à pied d’œuvre pour faire de cet événement un franc succès. Au cours de cette soirée qui sera retransmise probablement en direct sur diverses chaînes de télévisions comme la RTB et d’autres chaînes privées, il y aura des remises de distinction pour récompenser les actions citoyennes novatrices, pour promouvoir le développement durable, les actions de solidarité et de cohésion sociale. Les meilleures initiatives de sensibilisation et de promotion de la paix seront distinguées. La « Nuit de la paix » aura pour objectif principal de réunir les représentants de la société civile, des chefs coutumiers et religieux, des responsables politiques de tous bords, des artistes, des intellectuels, des leaders d’opinion et des communautés étrangères autour de la promotion des valeurs de la paix et de la tolérance au Burkina Faso. Au cours de cette soirée, il y aura des diffusions de messages, des prestations d’artistes-musiciens et d’humoristes, des témoignages de communautés étrangères vivant au Burkina Faso dont les pays ont connu la guerre ou des troubles sociaux. La « Nuit de la paix » entend également promouvoir la parenté à plaisanterie comme vecteur de paix et de tolérance. L’initiative, selon Bamos Théo, est née du constat de la dégradation du climat sociopolitique ces dernières années au Burkina Faso. Un climat marqué par la recrudescence d’actes d’intolérance, de revendications sociales violentes, de conflits communautaires, d’actes de vandalisme et de justice populaire.

Christine SAWADOGO

One comment

  1. CETTE ACTIVITE N’A PLUS DE RAISON D’ETRE. LES BAILLEURS AYANT FUIS VERS D’AUTRES CIEUX. BAMOS N’AURA DONC PLUS DE MOUTONS A TONDRE

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